Ouverture du premier bar à vin Végan à Bordeaux

Depuis le 4 juin, Capucine Grusson et deux de ses anciens collègues de l’IAE de Bordeaux, Guillaume Pessel et Dorian Bondou, ont ouvert un bar à vin unique en France. Situé entre les quartiers du Cours Victor-Hugo et de Saint-Michel, Le Raisin de Plus ne propose que des vins végan 100% biologiques ou naturels.

“L’idée est de faire en sorte que les gens se sentent chez eux. La plupart des gens découvriront les vins végétaliens, alors nous nous asseyons avec eux et prenons le temps de leur expliquer le concept et notre carte en termes simples”. C’est ce que dit Guillaume Pesnel, l’un des trois gérants de Raisin de Plus, rue de la Fusterie à Bordeaux.

Passer à une alimentation Végan

Même si le but de ce type d’établissement n’est pas de pousser les gens à devenir Végan, de plus en plus de personnes s’intéressent à ce mode alimentaire et aux bénéfices qu’ils peuvent apporter pour la santé. Il exsite même des sites spécialisés, tels que Vegan Planner, qui permettent de se constituer un menu végan en toute simplicité. Vous pouvez en apprendre plus en vous rendant sur ce site qui vous permettra de tout savoir sur le véganisme.

Capucine Gruson, la gérante du restaurant, insiste sur l’utilisation du mot découverte : “Nous n’encourageons pas les gens à se convertir au véganisme. Nous voulons leur offrir des produits qu’ils ne peuvent pas goûter ailleurs et leur montrer qu’il est possible de boire du vin sans impact sur les animaux”.

Pour y parvenir, le commerçant de 23 ans s’est rendu chez des viticulteurs et a négocié avec certains d’entre eux qu’ils retirent les produits animaux de leur production, surtout au stade de la finition. Ils disposent maintenant d’une carte d’une douzaine de vins.

Les jeunes propriétaires veulent donc organiser des séances “afterworks” ou des dégustations où certaines mesures de distance sociale sont moins exigeantes, comme le port d’un masque.

Un concept bien accueilli

Ils proposent déjà d’autres boissons, comme une gamme de bières végétaliennes. Enfin, ils cherchent à travailler avec certains magasins et producteurs locaux pour des échanges : “Par exemple, un jeune bordelais qui fabrique des lampes à partir de bouteilles recyclées nous en a offert une en échange de notre publicité”. Guillaume explique.

En tout cas, la raison du retard dans l’ouverture de Coronara n’a pas empêché les curieux de venir : “Nous sommes vraiment heureux car les clients ont répondu à l’appel pendant la durée de l’ouverture”, conclut Capucine.